DOMUNI UNIVERSITAS

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« Je me suis prise au jeu des devoirs, de la rigueur universitaire » Hélène Vilatte

« Je me suis prise au jeu des devoirs, de la rigueur universitaire » Hélène Vilatte

18 décembre 2017

« C’est pathologique d’étudier chez moi », explique le sourire aux lèvres Hélène Vilatte, 52 ans, et étudiante en Sciences religieuses en parallèle de son emploi pour l’Éducation nationale. « Mon mari étant militaire j’ai souvent déménagé et j’ai donc toujours été habituée à étudier à distance, c’est comme ça que j’ai d’abord repris des études d’allemand alors que je m’occupais encore de mes enfants. Je travaillais déjà en parallèle. Ils m’ont toujours vue étudier, continue-t-elle. J’avais donc déjà mis en place une certaine rigueur de travail à la maison, maintenant j’ai du mal à être dans une salle de cours, j’ai l’impression de perdre mon temps ! ».

« On nous apprend à chercher sans nous déstabiliser »


Quant à savoir ce qui lui a plu chez Domuni, Hélène Vilatte, bien organisée, a déjà listé quelques éléments sur un papier avant notre entretien :

« Ce que je trouve positif c’est d’abord :
1. Le fait que le chemin soit balisé,
2. Le caractère honnête et rigoureux de l’enseignement tout en étant ouvert au débat,
3. La liberté, on nous apprend à chercher sans nous déstabiliser,
4. Le fait de nourrir notre foi, on ne vit plus la messe de la même façon. 

Dans les grands avantages de Domuni il y a aussi l’encadrement, le respect du parcours et du profil de chacun, j’apprécie la qualité et la confiance que je peux mettre dans l’enseignement ». Que demander de plus !

Hélène, qui a décidé d’étaler chaque année académique de Domuni sur deux années du calendrier, termine en ce moment son second semestre de L3. En juillet, elle participait à notre Session d’étude en Terre Sainte (voir l’article) et prenait alors la décision d’embrayer, un jour, sur le Master : « Le parcours était indiqué jusque-là, mais en Master il va falloir faire des choix… C’est Jérusalem, cet été, qui m’a donné envie d’aller plus loin, d’en savoir plus ». « Je me suis prise au jeu des devoirs, de la rigueur universitaire, ajoute-t-elle, c’est motivant d’avoir quelque chose de structuré, un planning… On sait où on va ».

« Foi et raison ne font que s’enrichir l’un l’autre »


Inscrite en Licence de Sciences religieuses, cette spécialiste de l’enseignement profite sans l’avoir imaginé au départ d’une autre discipline, liée : « La philo n’était pas mon truc mais la licence impose un nombre de cours qui m’ont finalement intéressé. Je suis conditionnée par le système scolaire, qui me force à un tiers de cours de philosophie pour deux tiers de Sciences religieuses ». Grace à ses cours, Hélène Vilatte explique qu’elle nourrit aussi les débats à domicile, notamment avec son mari, lui-même non croyant. « Au fur et à mesure de mes études, je sens à quel point foi et raison ne font que s’enrichir l’un l’autre, je me mets à suivre des cours en plus de ce dont j’ai besoin ! » se réjouit-elle.


« L’ambiance sereine de travail »


Quant aux aspects plus pratiques, grâce à Domuni Hélène peut profiter de la bibliothèque dominicaine du Saulchoir pour travailler ses cours où elle dit apprécier « l’ambiance sereine de travail » et la possibilité de « consulter rapidement les ouvrages avant de penser à les acquérir ». Une fois ses bibliographies de recherche composées, elle les partage sur les Forums étudiants de Domuni. Une vraie vie d’universitaire.

À la fin d’un semestre, dès que le dernier devoir est rendu, Hélène demande une date d’examen et prend rendez-vous au couvent le plus proche de chez elle pour venir disserter dans une salle silencieuse, surveillée : « La question du plagiat est mise de côté grâce à ces examens, je cite des personnes mais je pense par moi-même, je suis forcée de me demander « Suis-je capable de formuler ma propre pensée ? » ».