DOMUNI UNIVERSITAS

Le Corps Malade, Une Dimension d’Humanité ?

Le Corps Malade, Une Dimension d’Humanité ?

Le plan adopté dans ce livre revêt un double aspect historique et thématique. L’histoire de plusieurs pensées philosophiques ou médicales pendant l’Antiquité et le Moyen-Âge, puis les systèmes philosophiques mécaniste et vitaliste permettent de retracer une histoire des rapports entre corps, santé et maladie dans l’histoire de la pensée et de la médecine occidentale.

Professeur : Dr Olivier Perru

Déscription

Dans cette riche histoire de la pensée occidentale, gréco-latine, puis judéo-chrétienne, puis moderne et enfin post-moderne, on peut se demander pourquoi la réflexion sur le corps malade n’a pas été poussée davantage. Dès le Moyen-Âge, la pensée thomiste reconnaît le corps comme réalisant une dimension essentielle de l’homme ; mais ni s. Thomas, ni ses successeurs scolastiques ne semblent s’être beaucoup préoccupés de la maladie, des défaillances du corps. Dans la pensée théologique, puis philosophique occidentale, le corps connut divers statuts ; il fut plus ou moins intégré à l’être humain. Il est déjà important de s’intéresser au corps humain, ce que nous ferons dans ce livre à travers diverses pensées philosophiques, voire parfois théologiques.

Plan du sours 

  1. Corps, maladie et médecine dans l’Antiquité
  2. Le Moyen-Âge, la maladie et la santé du corps
  3. Le statut du corps et de la maladie entre mécanisme et vitalisme
  4. Une approche physiologique du corps et de la maladie
  5. Georges Canguilhem, la maladie, une autre allure de la vie
  6. Après Canguilhem, la maladie, partie intégrante du corps individuel et social. Incertitude et risque
  7. Mort et Résurrection