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Formation Religions

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Les grandes traditions religieuses

Découvrir et approfondir les grandes traditions religieuses de la planète est devenue une nécessité pour comprendre le monde contemporain.Grâce aux origines géographiques et aux sujets d’études variées des frères dominicains, Domuni Universitas peut aujourd’hui proposer des cours sur le bouddhisme, l’hindouisme, le judaïsme, l’islam, en plus d’une découverte de la tradition chrétienne.

Dialogue interreligieux

Nos cours abordent en parralèle le fait religieux, le dialogue entre les religions ou encore la philosophie de la religion.

Les grandes traditions religieuses

Découvrir et approfondir les grandes traditions religieuses de la planète est devenu une nécessité pour comprendre le monde contemporain et même les sociétés sécularisées. Grâce aux origines géographiques et aux sujets d’études variées des frères et soeurs dominicains, ainsi que de leurs amis, Domuni Universitas peut aujourd’hui, sans entrer pour autant dans un relativisme généralisé, proposer des cours sur la pluralité des grandes religions ainsi que sur leurs textes fondateurs. Les grandes sagesses orientales, le bouddhisme et l’hindouisme, les grandes religions monothéistes, le judaïsme, le christianisme et l’islam, sont présentées dans leur tradition propre ainsi que dans leurs relations mutuelles, sans oublier certaines religions syncrétistes non moins vivantes, comme le vaudou haïtien.

Nos cours en science des religions

Des formations à distance, certificats, Master 1 et 2 en science des religions avec suivi et validation. Les cours en science des religions sont accessibles sur notre plateforme d’enseignement Moodle. Découvrez également nos formations en religions par spécialité, comme le Master 2 en spécialité histoire du christianisme, spiritualité, pastorale et d’autres masters disponibles en ligne. Également des formations à distance bibliques découpées en 2 certificats et 3 masters.

Une étude rationnelle, critique, universitaire

Les religions, leurs textes sacrés, leurs rites et leurs traditions, sont étudiés avec la rigueur rationnelle de l’université, dans toutes les dimensions : théologique, spirituelle et mystique, herméneutique et exégétique, anthropologique et philosophique, sociologique et politique. Certains cours considèrent aussi, dans ligne de Durkheim ou de Régis Debray, le « fait religieux ». Un cours sur l’histoire des relations entre l’Eglise et la franc-maçonnerie est aussi disponible ainsi qu’un cours sur la violence et le sacré, selon la pensée de René Girard. Le point de vue des philosophes du soupçon (Marx, Nietzche et Freud) est aussi présenté afin que les arguments de l’athéisme soient bien perçus, tout comme les témoignages d’expériences spirituelles ainsi que la description des pratiques religieuses. Un cours sur les institutions religieuses expose le droit et la structure qui organisent les différentes religions, la place du clergé et celle des différents dignitaires.

Laïcité, coexistence et conflits

Les cours d’histoire religieuse permettent de retracer les conflits avec la société civile, par exemple lors de la rupture du Concordat de 1801 en France (qui subsiste toujours dans les départements d’Alsace et de Moselle). La séparation de l’Eglise et de l’Etat, dans le processus de sécularisation en cours au début du 20ème siècle, respecte-elle ou non la liberté religieuse ? Conçue pour situer l’Etat laïque et la religion catholique, la loi du 9 décembre 1905 permet-elle aujourd’hui la présence d’une religion comme l’Islam dans la République française, avec l’émergence d’un « islam de France », « soluble dans la démocratie » ? Donne-t-elle les éléments nécessaires pour éviter les sectarismes et les radicalisations ? Y aurait-il, au nom d’une divinité ou de lois non écrites, un devoir de désobéir à l’Etat ? A l’inverse, pourrait-on percevoir, au fondement du droit, justement dans ce droit positif que certains dénigrent rapidement, au nom d’une transcendance qui ne s’incarnerait pas, l’immanence de principes théologiques implicites, une sorte de sécularisation de l’Evangile ? L’actualité de ces débats s’est déplacée aujourd’hui avec le terrorisme qui instrumentalise les religions, l’islamophobie et l’antisémitisme mais aussi un certain rejet de la religion catholique, tout cela mêlé au refus des signes ostentatoires, à l’interdiction du port du voile islamique, dans le rejet du communautarisme et du fondamentalisme, qu’ils soient le fait des intégristes musulmans, juifs, hindous, bouddhistes ou chrétiens.

Dialogue interreligieux

Les cours abordent en parallèle le fait religieux, le dialogue entre les religions, la sociologie des religions ou encore la philosophie de la religion. Le dialogue ou l’affrontement, les difficultés de la coexistence, sont étudiés entre les religions bien sûr, mais aussi au cœur de chacune d’elles, comme, au sein de l’Islam, les affrontements entre chiites et sunnites ou comme, au sein de la chrétienté, les séparations entre les Eglises catholiques, orthodoxes ou protestantes et les rapprochements œcuméniques depuis le Concile Vatican II. Un cours sur l’éducation religieuse permet de marquer la frontière entre la prédication et le prosélytisme, le respect des convictions et l’endoctrinement, dans un éveil à la culture religieuse qui ne soit ni sectaire ni dogmatique. Le dogme, contrairement à ce que certains agnostiques ou athées l’imaginent, n’est pas une limite à la pensée mais tout au contraire une stimulation à la réflexion car la vérité proposée dépasse les capacités de l’esprit humain. Un cours sur l’encyclique « Fides et Ratio » permet de considérer les rapports entre la raison et la foi.