DOMUNI UNIVERSITAS

(ECTS نظام النقاط (الاعتمادات:
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Ce cours est une plongée dans le fonctionnement de la pensée d'Aristote, à l'aide d'une lecture précise de ses textes. Les acquis du cours précédent (Aristote I, PHIL034) sur la méthodologie réaliste du Stagirite sont développés sont mis au service d'un examen des implications métaphysiques et leurs conséquences éthico-politiques.

Plan du cours:


1er cours


3. Le projet métaphysique
A) En quoi Aristote, avec la Métaphysique, fonde-t-il une nouvelle discipline ?
B) Peut-on attribuer à la métaphysique un objet et une méthode spécifiques ?
C) Quelle valeur accorder à la métaphysique ? Peut-on la réduire à un jeu de mots ?
D) La discipline métaphysique est-elle un modèle éthique ?
3.1. Le projet
3.1.1. Définition de la « science de l’être en tant qu’être »
3.1.2. La postérité de la définition aristotélicienne.


2ème cours


3.1.3. Une discipline en concurrence
3.1.4. L’ambition et ses limites.
3.2. Une science sans objet ?
3.2.1. « L’être se dit en plusieurs sens. »


3ème cours


3.2.2. Implications méthodologiques
3.3. Définir la substance
3.3.1. La substance comme matière ?
3.3.2. La substance comme forme ?


4ème cours


3.3.3. Substances immatérielles et substances composées (synola)
3.3.4. Evaluation de la solution aristotélicienne.
3.4. Discussion de la thèse d’Aubenque: la métaphysique n’est pas une dialectique


5ème cours


4. Agir
A) Quels rapports la théorie et la pratique entretiennent-elles ?
B) L’absolu humain peut-il être immanent ?
C) Quel lien existe-t-il entre l’éthique et la politique ?
4.1. Le réalisme aristotélicien en matière morale
4.1.1. Une éthique téléologique
4.1.2. La méthode de l’empirisme moral


6ème cours


4.2. De la vertu à la liberté
4.2.1. L’excellence, cœur de l’éthique aristotélicienne


7ème cours


4.2.2. La εξις (hexis)
4.2.3. La liberté, entre vertu et délibération


8ème cours


4.3. La finalité de l’action et le rôle de l’intellect pratique
4.3.1. L’autonomie du désir
4.3.2. Le syllogisme pratique.
4.3.3. L’incontinence (akrasia) et l’intempérance (akolasia) comme épreuves du syllogisme pratique
4.3.3. L’affect de perfection : le plaisir.


9ème cours


4.4. La conclusion de l’éthique aristotélicienne : atteindre le « divin en nous »
4.4.1. L’excellence de l’amitié (philia)
4.4.2. Primat de la vie théorétique


10ème cours


4.5. La vertu de justice comme passage de l’éthique à la politique
4.5.1. La justice universelle, « vertu des vertus »
4.5.2. La justice particulière ou le souci d’égalité
4.5.3. La loi et le « juste naturel »
4.5.4. L’équité et la prudence
4.5.5. L’amitié vertueuse est « une forme de justice » (1159b) et doit inspirer l’organisation des cités.


11ème cours


4.6. Répartir le pouvoir
4.6.1 La spécificité du pouvoir politique
4.6.2. Critique de la question de la meilleure constitution
4.6.3. Le conflit
4.7. Le savoir politique
4.7.1. Un domaine spécifique
4.7.2. La liberté politique


12ème cours


Conclusions du chapitre 4 et de l’ensemble des deux cours : « Aristote, savoirs et méthodes » et « Aristote (II), de l’être à l’acte »

I Le savoir doit-il suivre une méthode unique ?
II L’empirisme est-il une méthode plus économique, et par conséquent plus objective, que l’idéalisme ?
III La métaphysique est-elle la philosophie première ?